Alors boilà. On bait sa granbe, on débait le sabin dans inonder de bleurs dout l'abbardement, on emballe les décoradions en leur douhaitant bodde duit, on clot le dac à dapin*.
Cobbe on a dédidé d'endaber 2008 (deux bille huit) dous de digne de da madurité et de da dagesse, on condent (ENFIN diront dertaines bauvaises langues) à se défaire des labins de bâgues non mangés pour cause de choupinitude high level et bêbe des betites bottines berméables. (Non dans bousser un betit cri désespéré au bobent du « boum » dans la boubelle)

Et alors ?
Ben audourd'hui, on est balade. AH BEN BERCI !
On de be fera bas croire qu'il d'y a bas une relation de cause à effet.


Bon, de bous laisse, faut que d'aille boir si de drouve des ventes de nez d'occaze sur ibay ou de granbes marques sur Bazarchouette. Parce que bon tarrin, là, bon cap, que dis-je, ba bénindule, il est guère blus bon qu'à biguoder et rougeoyer, c'te bignouf.**


* D'avez vu ça, les gens ? D'est cobbe du podcast, bais sans la voix. C'est Über web 3.0 (trois boints zéro), à débaut d'êbre gombréhensible.
** Si bous boulez, d'ai blein de paracédamou, bour les maux de tête, abrès aboir lu dette dote.