Nous nous sommes réunis le mardi 23 septembre de l’An de Grâce 2003 au 2ème étage du « bîîp », rue « bîîp », Paris, « bîîp » arrondissement. Ont participé à la réunion MonsieurChôôô Bouillant BARMAN et Mademoiselle Eulalie « Lilli » BLONDE, les autres locataires n’ayant pas jugé opportune l’idée de boire des B 52 et autres cocktails alcoolisés pour remettre d’aplomb nos portes. (Avons proposé également de réaliser des incantations afin de récupérer ce qui a été volé, proposition rejettée également – spa avec une attitude pareille qu’on va arranger les choses, pas très coopératifs, les voisins, moi j’dis)
Chôôô m’a expliqué que Julie Lescaut et Navarro sont venus relever les empreintes partout dans l’immeuble (d’où les traces blanches sur ma portes, ça me paraissait aussi bizarre que des cambrioleurs se fassent des lignes sur les bouts de portes qui ont résisté). Il en a profité pour leur demander ce qu’ils pensaient de ce cambriolage. Selon eux, c’est une bande organisée (non, sans blagues ?!!) qui a d’abord fait les étages un à un, défonçant les portes, pour arriver au dernier étage. Ensuite, ils ont vidé les apparts en redescendant. Les 4 ème et 3 ème étages ont vraiment morflé, et, selon la police, ils étaient en train de vider l’appartement de Chôôô quand ils ont été dérangés. Cela explique que ma porte ait été simplement défoncée : ils n’ont pas eu le temps. Ce qui est moins réjouissant, c’est que le risque de récidive dans ce même immeuble est plausible : Ils savent désormais ce qu’il y a dans les apparts non vidés et Ils sont conscients que jamais on ne dépense une fortune dans une porte blindée pour des petits studios. Youpi. (Cherche donc studio dans immeuble sécurisé avec chiens de garde et moultes digicodes à reconnaissance rétinienne inviolables)
Chôôô s’est fait voler l’intégralité de ses CD (soit 267 !!!), sa montre, ses fringues, son briquet gravé et son discman. Sont restés au mileu de la pièce tout ce que les voleurs projettaient de prendre en plus : micro ondes, télé, chaine, magnéto, bougies ?!!)
Lieu commun : ce qu’il y a de pratique avec le fait d’être invitée chez son voisin de palier, c’est la route qu’on n’aura pas à faire. Mouais. Ben 7 pas, avec le sang muté en alcool, ce n’est pas très facile quand même. Je n’ai même pas réussi à monter l’échelle de la mezzannine…